Afrique du Sud : le miracle des fleurs

AFRIQUE DU SUD : LE MIRACLE DES FLEURS

Il est difficile de croire que nous ayons pu voir autant de fleurs en un seul voyage. Le souvenir est là, mais en revoyant les photos c’est… impossible et bouleversant ! Il est grand temps qu’on organise à nouveau un voyage là-bas pour vous montrer çà. C’est tout simplement unique au monde.

Chaque année à la fin de l’hiver austral, la côte Atlantique entre Le Cap et la frontière namibienne se couvre de fleurs sur des centaines de kilomètres. Chaque région est différente et offre un biotope botanique propre si bien que chaque jour est différent et permet de découvrir des communautés de plantes qui se dépêchent de fleurir avant l’arrivée des chaleurs. Car le spectacle est éphémère, exclusivement en août et en septembre.

Quelques exemples… à tomber à la renverse !

Commencons d’emblée par les deux fleurs les plus rares du voyage, dans le parc national de Hantam où 25.000 bulbes (pas 250 hein !) poussent au mètre carré.


Bulbinella y règnent en maître. Le sol riche du Renosterveld permet cette profusion.
Plus haut s’ouvre le Namaqualand, un Disneyland éphémère où l’on s’arrête tous les 100 mètres pour découvrir pas moins de 3.000 espèces.
De loin, des taches orange ou jaunes.
Et de plus près, çà dégouline de partout.
Des poches de lin du Cap à la réserve de Postberg.
Des vagues de Dimorphoteca pluvialis. Elles meurent après la floraison non sans avoir disséminé des milliers de graines pour l’année suivante.
Les Dimorphoteca produisent deux types de graines. Le centre présente une masse de fleurs minuscules qui donnent des graines à ailettes. Adaptées à une courte période de dormance, le vent les emporte au loin conquérir de nouveaux espaces. En revanche, la périphérie porte un rayon de minuscules fleurs attachées aux grands pétales qui produisent des graines sans ailette tombant à la proximité de la plante-mère. Plus coriaces, elles sont capables d’attendre la fin d’un éventuel problème climatique avant de germer. Cette stratégie efficace leur permet d’assurer à coup sûr la descendance à profusion. 
Certaines zones semblent avoir inspiré Van Gogh.
Et tout à coup une tache rose.
Et enfin le désert s’annonce par les photogéniques Aloe dichotoma près de Springbok.

13 commentaires

  1. Ohh que c’est beau!! Quel spectacle grandiose! Sublimes fleurs!! Surtout les 2 premières…Merci du partage et bon dimanche!

  2. Mon rêve de voir le désert du Namaqualand en fleurs !!!!
    C’est un moment éphémère mais tellement incroyable et sublime !!!

  3. Je n’aurais pas les moyens de faire un tel voyage mais grâce à vos reportages je peux en profiter et faire le plein de jolies couleurs.
    Merci de nous faire découvrir la planète tout entière.

  4. quelle beauté ! à une échelle différente, ça me fait penser aux cols des Alpes au mois de juin, couverts eux aussi de nappes de fleurs de toutes les couleurs

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